Aucun message portant le libellé nature et environnement. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé nature et environnement. Afficher tous les messages

mardi 11 juillet 2023

Et si le Ministère des Transports faisait place au Ministère de la Mobilité durable?

Nouveau chapitre de la saga Parachèvement de l'autoroute 35. Le nouvel aménagement proposé par le MTMDQ pour la phase IV (terminale) des travaux a été rejeté par notre Conseil municipal lors de la séance régulière de juillet. On n'a qu'à lire les considérants et attendus de la proposition votée par le Conseil pour en arriver à la même conclusion. 

Entre l'aménagement proposé et le poste frontalier, 
le Sanctuaire d'oiseaux et l'étang Streit.

Il y a pourtant une option simple et harmonieuse. La vitesse maximum étant, selon l'aménagement proposé, réduite à 70 km/h, pourquoi ne pas tout simplement faire de ces derniers/premiers kilomètres de l'A-35 un boulevard 'urbain' avec feux de circulation programmés en fonction de la circulation? Un boulevard avec terre plein central, sans demi-tours (devenus inutiles), aménagé en harmonie avec le paysage environnant? Il s'agirait là d'un bel exemple de mobilité durable que non seulement les riverains apprécieraient mais aussi les centaines d'espèces d'oiseaux qui nichent dans le sanctuaire voisin... 

samedi 22 février 2020

Plaisirs d'hiver sur la baie Missisquoi

La Baie Missisquoi, si accueillante l'hiver...
Un samedi splendide. Ensoleillé, 4 ou 5 degrés C. un 22 février! C'est la journée Plaisirs d'hiver à Saint-Armand sur la baie Missisquoi.

Le lac est habité depuis quelques semaines déjà par les mordus de la pêche hivernale sur le lac. On voit, loin de la berge, leur 'village flottant' composé de dizaines de 'cabanes à pêche'. On n'entend que le ronronnement lointain de quelques motoneiges à travers le silence de ce grand espace bleu et blanc. Plaisirs d'hiver...

Mais aujourd'hui, il n'y a pas que les pêcheurs et quelques motoneigistes sur le lac : toute la population de la région est invitée à venir s'y amuser. Pour ma part, c'est la première fois que je m'aventure sur le lac! C'est donc une expérience toute neuve... même si j'habite à Saint-Armand depuis plus de quarante ans! Allez comprendre...

samedi 7 décembre 2019

À lire avant Noël

La dernière édition du journal Le Saint-Armand nous a réservé toute une surprise. Le caricaturiste du journal, Jean-Pierre Fourez, s'est rendu dans le Grand Nord rencontrer le vrai Père Noël en personne! Il nous confie en primeur comment ce personnage mythique réagit au réchauffement de notre planète, lui qui n'a jamais eu à s'inquiéter de manquer d'hiver dans son tout blanc royaume!

Pauvre Père Noël!  Il lui faudra maintenant s'adapter...


Dans un autre article, comme quoi la réalité dépasse la fiction, on nous présente le film et le livre de Iolande Cadrin-Rossignol, La Terre vue du coeur réalisé avec la collaboration d'Hubert Reeves. Fierté supplémentaire : la réalisatrice est une résidente de notre région.

mardi 26 novembre 2019

La baie Missisquoi sous la loupe de la CMI

La baie Missisquoi à Philipsburg
et son quai condamné pour des raisons de sécurité,
en attente d'une subvention pour sa restauration
Le 20 novembre dernier, à l'hôtel La Cache de Venise-en-Québec, c'était la présentation sommaire du rapport préliminaire du Groupe consultatif sur le lac Champlain de la Commission mixte internationale (CMI) : Apports de nutriments et ses impacts sur le lac Champlain, la baie Missisquoi et la rivière Richelieu.

Ce rapport nous apprend notamment que 60 % des sédiments et du phosphore présents dans le lac proviennent de son bassin versant, principalement des terres agricoles. « Les sous-bassins des rivières de la Roche et aux Brochets sont ceux qui contribuent le plus à l'apport de phosphore. » On y lit également que « l'ampleur des apports de phosphore devrait augmenter avec les changements climatiques, soit de 21 à 57 % de la charge de sédiments. »


vendredi 1 novembre 2019

À l'eau, l'Halloween!

Pont de la rivière De la Roche, à l'est du village.

Depuis le temps que la rivière, à chaque pluie diluvienne, traverse immanquablement le chemin de Saint-Armand, ne faudrait-il pas reconstruire le pont un peu plus haut, un peu plus long... pour que l’eau passe en-dessous, et ainsi nous éviter de risqués passages à gué ou d'interminables (plus de 12 km) et hasardeux détours?

jeudi 17 octobre 2019

Couleurs de l’automne

Un décor unique…



…à.l’image de notre diversité!

mardi 21 mai 2019

Le 'testament environnemental' de Richard Lauzier

Connaissez-vous Richard Lauzier? Il était agronome dans notre région. Jusqu'en 2014, année où il a pris sa retraite après s'être impliqué comme pas un durant une vingtaine d'années auprès des agriculteurs et agricultrices d'ici, soucieux de la qualité de l'eau et de l'environnement. Il est décédé le 30 avril dernier, à l'âge de 67 ans.

En décembre 2014, le journal Le Saint-Armand lui avait demandé s'il avait un message à nous laisser à l'occasion de son départ à la retraite. Je crois important d'en rappeler les derniers paragraphes, mais son témoignage est à lire au grand complet.

« Je pars [...] avec une préoccupation personnelle que je veux partager : la maîtrise de l’agriculture par les géants de l’agrobusiness, les quelques multinationales qui ont commencé à jouer à l’apprenti-sorcier avec les plantes en manipulant les bases de la vie, les gènes. Les OGM (organismes génétiquement modifiés) sont maintenant la norme dans les grandes cultures. L’essentiel du maïs et du soya plantés dans les champs autour de nous résulte de la manipulation génétique. Beaucoup de ces plantes sont ce qu’on appelle Round-Up Ready, ce qui veut dire qu’elles résistent au glyphosate, un herbicide utilisé depuis longtemps. Saviez-vous cependant qu’on retrouve maintenant du glyphosate dans tous les organismes vivants – plantes humains, animaux – dans tous nos cours d’eau, dans le sang des foetus ? Quel sera l’effet à long terme ?

« On nous avait vendu l’idée des OGM en faisant valoir qu’on allait réduire la quantité de pesticides présents dans l’environnement ; or, ces plantes ont plutôt entraîné une augmentation de l’usage du Round-Up Ready. Maintenant, les compagnies semencières ne vendent à peu près plus que des OGM et, en outre, les semences sont enrobées d’un cocktail de fongicides et d’insecticides systémiques dont les fameux néonicotinoïdes, qui sont dommageables pour les insectes pollinisateurs, les abeilles entre autres.

« Ces compagnies ont introduit leurs organismes génétiquement modifiés en prétendant qu’ils allaient contribuer à contrer la faim dans le monde. Je n’en crois pas un mot : la faim dans le monde ne vient pas d’un problème de production de nourriture, mais de la mauvaise distribution de la richesse à laquelle l’humanité est confrontée et le fondement de la stratégie des grandes compagnies semencières est de rendre les agriculteurs dépendants de leurs produits. Les multinationales n’ont pas de coeur et pas d’âme ; elles sont aux mains de gestionnaires dont le but est de maximiser leurs profits. Ce sont tous les acteurs de la chaîne qui en sont victimes, autant les vendeurs d’intrants que les agriculteurs et, ultimement, les consommateurs citoyens. Pourquoi croyez-vous qu’ils se débattent comme des diables dans l’eau bénite pour empêcher l’identification des OGM dans les produits : parce qu’ils savent que le consommateur qui verra que le produit contient des OGM laissera celui-ci sur la tablette. »

Richard Lauzier  (1952-2019)
En rappel : présentation en juin 2009 de son Projet Lisière verte

dimanche 22 avril 2018

Après quinze ans...

« Pollution de la baie Missisquoi : Où en est-on? », se demande Pierre Lefrançois dans la plus récente édition du journal Le Saint-Armand. Pour nous apprendre qu’en juin prochain, seront rendues publiques « les données permettant d’évaluer l’impact des mesures mises en place et de voir si les cibles visées ont été atteintes ».

Et, citant l’infatigable et persévérant Pierre Leduc qui se dit tout de même encore optimiste :
Nous sommes tous très préoccupés et nous tâchons de trouver la façon de communiquer ces résultats de manière à ne pas décourager la population, les agriculteurs, les gens d’affaires et les élus à qui nous devons dire qu’il faut en faire encore plus. [...] quelques bonnes nouvelles redonneront à tous les intervenants le courage de reprendre le collier et de redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs qu’on s’était fixés et dépolluer finalement la baie Missisquoi.
Pour ma part, comme Pierre Lefrançois, — et ce n’est pas avec gaieté de cœur que je l’affirme —  je suis beaucoup moins optimiste : « Ne nous illusionnons pas... », écrit-il.

En fait, je ne suis pas certain que la réalité ait beaucoup changé depuis le jeûne de Robert Galbrait en août 2003... qui avait fait l’objet d’un article dans le premier numéro du journal Le Saint-Armand, il y a quinze ans, où il était interviewé par Dominique Soulié : M. Galbraith, why did you start a hunger strike?
Your thoughts after 18 days [of this hunger strike]? We know the sun comes up in the morning, we know that gravity pulls you down to the ground. And we know that politicians play games of hide and seek with reality and with responsibility. We’ve seen it for twenty years how the politicians have hid. For example, where are the industrial representatives of these hog farms and this monoculture we’re now overwhelmed by. Where are their representatives ? Where is our MNA, where is our MP, where are our counsellors, where is our mayor ? Like the industrial polluters that hid, all of them have hid. I ‘ve seen no people come to me from this industry or from our political representatives to join us or to give us encouragement or just to be visible, to battle against what I am saying. [...] 

mercredi 9 mai 2012

La santé du lac Champlain, c'est l'affaire de tous!

Nos voisins du Vermont ont produit récemment un excellent documentaire sur le lac Champlain : son état de santé ne s'améliore pas mais nous pouvons faire - autant comme individu que comme collectivité -- une foule de choses pour y remédier. À voir absolument (en ligne) pour s'en laisser inspirer et passer à l'action...


"BLOOM: the Plight of Lake Champlain" is an Emmy-award winning documentary on the health of the 6th largest lake in the United States, and the future of the watershed communities of Vermont, New York and Quebec that surround its waters. 
The second episode in the Bloom series explores the history of wastewater treatment and introduces natural design strategies to help clean our water, reduce our reliance on energy intensive end-of-pipe solutions, and build resilient economies. 
The third episode in the Bloom series introduces the farming and food renaissance that is reshaping the Green Mountain State, and may just renew our waters in the process. 
The fourth and final episode in the Bloom series describes how we can design our houses, neighborhoods, businesses, and cities in ways that restore nature's capacity to regulate and clean stormwater.

 


Articles sur le même sujet

jeudi 19 avril 2012

Restauration et mise en valeur des berges de la baie Missisquoi

BEDFORD, QC, le 18 avril 2012 /CNW Telbec/ -
« Les berges de la baie Missisquoi, à Saint-Armand, feront l'objet d'un projet de restauration et de mise en valeur visant la consolidation et la stabilisation des rives des terrains publics du secteur Philipsburg. La Fondation Hydro-Québec pour l'environnement a consenti 50 000 $ pour la réalisation de ce projet, mené par l'Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi en partenariat avec la municipalité de Saint-Armand. » 
(...) 
Communiqué de la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement

mercredi 28 mars 2012

Développement contrôlé? Mais par qui?

« ... il n’est nullement question de transformer notre municipalité selon le modèle de Saint-Sauveur par exemple. Toutefois, sans un développement contrôlé, nous ne pourrons maintenir, et encore moins, développer les services de proximité dont nous avons grandement besoin. Je crois fermement que c’est en conjuguant tous les atouts et forces de notre communauté que nous réussirons à améliorer notre qualité de vie. J’aime aussi à penser que vous êtes tous avec nous, les membres de votre Conseil, pour un avenir meilleur. » (Réal Pelletier)
Mot du maire, La voie municipale, mars 2012


Les échangeurs sud et nord à Saint-Armand en 2017,
selon une simulation du ministère des Transports du Québec. 
Notre maire parle d'un développement 'contrôlé. La question qui tue : Un développement contrôlé par qui et selon quelles priorités?
En lisant le 'Mot du maire', je me suis rappelé deux recommandations des commissaires du BAPE dans leur rapport final sur le Projet de parachèvement de l'autoroute 35 :
« La commission [...] invite la municipalité de Saint-Armand à travailler de concert avec le ministère des Transports afin d’améliorer la sécurité du chemin de Saint-Armand et la quiétude des lieux, dans le respect des caractéristiques paysagères qui en font un attrait touristique reconnu par la MRC de Brome-Missisquoi et partie intégrante des circuits "Paysages pittoresques" et "Tranquillité légendaire" ». (Avis 34, p. 110)
« La Commission est d'avis que, compte tenu de la grande vulnérabilité du noyau de bâtiments à caractère patrimonial de Saint-Armand et de sa proximité avec l’échangeur projeté, il serait opportun avant toute intervention dans ce secteur que le ministère des Transports consulte les propriétaires, la municipalité de Saint-Armand ainsi que le ministère de la Culture et des Communications afin de s’assurer que les travaux ne compromettent pas la mise en valeur des lieux ». (Avis 33, p. 109)
Jusqu'à maintenant, ce projet de développement est entièrement contrôlé par le ministère des Transports du Québec. Or, l'aménagement des deux premières sorties de l'autoroute 35 sera particulièrement déterminant pour l'avenir de Saint-Armand et de sa population.
Pris en charge et revitalisé par le milieu, ce passage unique pourrait devenir très concrètement un trait d'union entre Philipsburg et Saint-Armand, entre le passé et le présent, entre anglophones et francophones, entre l'eau et la terre...
Mais qu'adviendra-t-il si l'aménagement de cet axe de développement névralgique est laissé au MTQ et à quelques promoteurs immobiliers privés? J'y pense chaque fois que j'emprunte l'autoroute 10 et que je vois annoncée la sortie Ange-Gardien... « Il n’est nullement question de transformer notre municipalité selon le modèle de Saint-Sauveur », avez-vous dit? 

jeudi 30 juin 2011

Des écosystèmes exceptionnels à protéger

Des bouées riveraines au lac Champlain pour concilier la navigation et la conservation d'écosystèmes remarquables

MONTRÉAL, le 29 juin 2011 /CNW Telbec/ - Le 16 juin dernier, Conservation de la nature Canada (CNC) et ses partenaires ont installé, avec l'appui financier de la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement, des bouées et des panneaux informatifs dans d'importantes zones de navigation de la rivière aux Brochets et de la baie Missisquoi. Ces équipements contribueront à sensibiliser les usagers et la population riveraine à la fragilité des milieux naturels. Ils permettront également la conciliation des activités nautiques et la protection d'écosystèmes remarquables.

Situées dans les municipalités de Saint-Pierre-de-Véronne-à-Pike-River et de Saint-Armand, les zones concernées sont des habitats naturels exceptionnels qui abritent une grande diversité d'espèces fauniques et floristiques. Les bouées, qui seront en place pendant la période estivale, seront retirées à la fin de l'automne. Facilement repérables, elles affichent un pictogramme « Limiter la production de vagues ». Les panneaux informatifs font quant à eux mention de la présence d'un écosystème sensible aux perturbations engendrées par la navigation.

« En respectant la nouvelle signalisation de limite de vitesse, les plaisanciers contribuent aux efforts de conservation et par la même occasion, améliorent leurs chances d'observer l'exceptionnelle diversité d'espèces qui cohabitent dans ces territoires », mentionne Nathalie Zinger, vice-présidente régionale de CNC. « Les milieux naturels visés par le projet accueillent notamment quatre espèces de tortues, dont la tortue-molle à épines, une espèce menacée au Québec. Les blessures et les mortalités liées aux collisions avec des embarcations motorisées constituent une grande menace pour cette espèce », soutient Nathalie Zinger. Les bouées visent à inciter les usagers à réduire leur vitesse de navigation et ainsi permettre aux tortues de s'écarter du danger, généralement en nageant vers le fond.

Pour Marie-Anne Sauvé, directrice générale de la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement, « ce projet de CNC permet d'attirer l'attention de la collectivité locale sur des écosystèmes très riches qu'elle fréquente au quotidien et qu'elle pourra contribuer à préserver par des gestes simples. »

[...]

Lire le texte intégral du communiqué

vendredi 22 avril 2011

La baie sort de ses gonds


La colère du vent a soulevé le lac
gonflé par les pluies et la fonte des glaces
L’eau est en furie et se rue sur la route
projetant violemment objets hétéroclites
régurgitant ce que l’humain a jeté dans ses entrailles
plastique, bouteilles, cordes et restants de pêche blanche
emmêlés à des branches écorchées par le vent
aux bois et troncs flottés se marient étrangement.

Le quai n’en revient pas
le niveau du lac est si haut
qu’il est presque englouti
giflé de vagues incessantes
sortira-t-il intact de cette intempérie ?

Texte : Marie-Hélène Batchelor

Photos : Michel Saint-Denis et Marie-Hélène Batchelor
21 et 22 avril 2011



Niveau d'eau du lac Champlain à Saint-Armand
(Centre d'expertise hydrique du Québec)


Voir aussi :
Lac Champlain déchaîné (Vidéo sur MétéoMédia)

Et lire :
Quebec floods a sign of climate change? Experts divided on environmental impact of record-breaking floods (The Gazette)



La situation au Camping Philipsburg...

jeudi 21 avril 2011

Tours de passe-passe

Publié le 21 avril 2011 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Saint-Armand : une quatrième tour de télécommunication

Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Saint-Armand) Une nouvelle tour de télécommunication sera érigée dans la municipalité de Saint-Armand. Elle s'ajoutera aux trois déjà en place qui émettent des ondes pour desservir les cellulaires dans ce secteur.

La compagnie Vidéotron a obtenu mardi soir le feu vert de la MRC de Brome-Missisquoi pour construire une tour de 90 mètres. Dans leur résolution destinée à la Commission de protection du territoire agricole, les maires ont indiqué ne pas s'opposer au projet.

Si la CPTAQ donne également son aval, la tour sera construite dans une zone industrielle où se trouvent des carrières. Elle côtoiera les tours de Bell, Telus et Rogers, toutes en fonction dans un rayon de trois kilomètres, près de la route 133.

Le conseil municipal de Saint-Armand ne s'est pas opposé au projet. La future tour sera dans un secteur de faible valeur environnementale, signale le maire Réal Pelletier. «On n'a pas de beaux paysages dans ce coin-là. Et ça va être loin du village; on ne la verra même pas», a-t-il dit hier en entrevue.

M. Pelletier n'a pu dire si l'entreprise a tenté de s'entendre avec une des compagnies propriétaires des tours existantes dans le secteur pour la partager, évitant ainsi de devoir en ajouter une. Il doute que ces entreprises acceptent de collaborer en ce sens. «Une de plus ou une de moins, ça ne change pas grand-chose pour nous. Ce sont des taxes de plus, environ les mêmes taxes chaque année qu'une maison», a-t-il expliqué.

Que les quatre grandes compagnies de télécommunication imposent leur tour dans notre paysage « de faible valeur environnementale » (comme dans tout le Québec habité), c'est une chose, disons tolérable. Que ces quatre mêmes compagnies, malgré l'accueil que nous faisons à leurs tours, n'offrent pas Internet haute vitesse à 40 % d'entre nous, c'est autre chose. Et tout à fait intolérable. Mais ce qui est encore plus inacceptable, c'est l'attitude complice des autorités locales et régionales qui n'exigent pas en retour d'un permis d'implantation, que tous les citoyens de leur municipalité puissent en bénéficier. Si nos ancêtres avaient été aussi laxistes et complaisants, il n'y aurait encore aujourd'hui ni téléphone, ni électricité dans nos campagnes. Et tout ça, comble du ridicule, pour « les mêmes taxes chaque année qu'une maison »! « Ça ne change pas grand chose pour [vous] », monsieur le maire, mais pour nous, les laissés-pour-compte d'Internet haute vitesse en 2011, c'est révoltant.

MISE À JOUR - 13 mai 2011



MISE À JOUR - 7 juin 2011

Lors de la période de questions de l'assemblée publique du Conseil municipal, hier soir, M. le maire confirme que rien ne va plus avec le projet Internet haute vitesse de la MRC. Il nous assure cependant qu'il cherche toujours comment doter la campagne de Saint-Armand de ce service essentiel. Des pourparlers on repris localement avec Bell pour que la compagnie déjà implantée ici dans les villages de Philipsburg et de Saint-Armand puisse étendre son réseau plus à l'est. On pense pouvoir le faire via le chemin Dutch à partir de Bedford où des travaux sont en cours, en utilisant une technologie mieux adaptée et plus abordable...

samedi 31 juillet 2010

Rétablissement de la tortue molle à épines dans le lac Champlain

Communiqué
Québec, le 29 juillet 2010 – Pour la première fois au Québec, des spécialistes de la faune assistent à l'éclosion d'œufs de tortues-molles à épines en laboratoire au Zoo de Granby et au Zoo Ecomuseum. Une remise en milieu naturel est prévue par la suite dans le secteur du lac Champlain. [...] La tortue-molle à épines est une espèce menacée au Québec. La démarche de rétablissement s'inscrit dans un plan d'intervention mis en œuvre depuis 1997 par le MRNF et ses partenaires, le Zoo de Granby, le Zoo Ecomuseum, Environnement Canada, l'Organisme de Bassin Versant de la Baie Missisquoi, Conservation de la nature et Amphibia-Nature.