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jeudi 1 septembre 2022

Le bouttt du bouttt

Je me suis longtemps demandé à quoi servirait la base de béton près du stationnement de l'Hôtel-de-Ville. En prenant mon courrier, hier, je l'ai bien vu. Et j'en suis resté sidéré. 

Le patrimoine à deux vitesses
Laisser s'étioler le meilleur du passé; en valoriser le pire...

Ma fierté d'Armandois en a pris un coup. Qui a bien pu avoir l'idée de mettre côte à côte ces deux éléments commémoratifs aux antipodes de ce qui fait — a fait, devrais-je écrire, puisqu'on n'y voit plus rien — notre fierté? Et, de surcroît, à quelques jets de pierre de la 'vieille gare' qui tarde depuis la première phase de sa restauration il y a une décennie à devenir fièrement le symbole de Saint-Armand pour remplacer l'église, délaissée, désacralisée, vendue, presque abandonnée?

mercredi 9 décembre 2020

Effacement

 Voici tout d'abord, deux photos pour bien camper mon propos :

Sur la façade de ce qui fut jusqu'en 1999 l'Hôtel de ville de Philipsburg

Près de l'Hôtel de ville (l'ancienne gare) de Saint-Armand

Ces photos ont été prises en mars. Vérification faite sur place en fin de semaine dernière, j'aurais pu les prendre hier avec le même résultat. On trouve — ou plutôt, on trouvait —, dans chacune de ces vitrines une mosaïque de photos et de notes rappelant quelques noms, faits et lieux qui ont contribué au fil du temps à faire des municipalités de Saint-Armand et Philipsburg ce qu'elles sont devenues. 

L'état de ces deux vitrines témoigne vertement et tristement de l'importance que nous accordons à la contribution de ceux et celles qui nous ont précédés dans cette région. 

Face à ce constat de visu peu reluisant, je me suis dit en ce dernier mois du regretté 175e... Nous ne pouvons laisser se poursuivre plus longtemps la détérioration de ces vestiges d'une partie de notre mémoire collective locale. De deux choses, l'une : faisons disparaître, éliminons définitivement ces deux monuments s'ils n'ont plus de sens à nos yeux parce que dépassés (!) ou remplaçons-les, renouvelons-les... Nos prédécesseurs méritent mieux! 

Bien sûr, je préconise la deuxième option : le renouvellement. J'en ferais même un triptyque fabriqué avec une technologie plus durable dont le contenu serait mis à jour périodiquement pour mieux refléter le Saint-Armand 'en marche', une municipalité unique regroupant trois 'villages' caractérisés par leur fragmentation et leur riche diversité. Trois villages qui ont, le passé n'en est-il pas garant, encore un bel avenir. 

Est-ce que le Conseil municipal peut en faire un projet culturel complémentaire aux infrastructures incluses dans ses prévisions budgétaires? Je le souhaiterais ardemment pour stimuler notre fierté armandoise. D'autant plus que je vois mal comment une telle vitrine au contenu effacé inexorablement par le temps pourrait faire bonne figure telle qu'elle est (et où elle est actuellement) lors de l'inauguration officielle de la gare entièrement restaurée qu'on nous a promise pour... l'an prochain. 

Bien sûr, la première option coûterait beaucoup moins cher, diront les 'pandémistes'... Et puis, de toute façon, nous sommes tous sujets à l'effacement un jour ou l'autre... Et si, dans cette grande marche à relais qu'est la vie, nous cherchions plutôt à passer le flambeau, allumé, à la prochaine génération?

jeudi 6 février 2020

Le quai rêvé

L'hebdo régional L'avenir & Des Rivières, dans son édition de cette semaine nous propose cette vue artistique du quai proposé à Philipsburg par le comité consultatif.

Capture d'écran : L'avenir & Des Rivières

Deux réactions sont spontanément possibles à la vue de cette illustration... idyllique, disons-le, dans le contexte actuel. Les pessimistes diront : « Trop beau pour être vrai! On peut toujours rêver! ». Les optimistes, eux : « Enfin, un projet enthousiasmant! On a hâte qu'il se réalise! »

Mais il y une troisième réaction possible. Moins spontanée, plus mûrie. Celle des 'amoureux' de Saint-Armand (vous me voyez venir...) qui se disent : « Il faut que ce projet aboutisse en tout ou en partie; la situation actuelle ne peut perdurer. Mais comment y arriver? » Ce n'était pas le mandat du comité consultatif de proposer un plan d'affaires; il faut donc que d'autres prennent la relève...

mardi 4 février 2020

Un bien beau projet, mais...

C'était, hier soir, l'assemblée publique 'régulière' du Conseil municipal. Rien de spécial nous concernant, nous citoyens, à signaler. La routine, quoi : « Je propose. J'appuie. » Point suivant... Rien, sauf peut-être une subvention totalisant 9 000 $ accordée aux Festifolies qui auront donc lieu encore cette année, ouf! Rien, mais pourtant une affluence inhabituelle et un grand écran déployé derrière nos élus locaux.

J'ai compris pourquoi après la 'levée de la séance' : via Facebook, le comité consultatif de revitalisation du quai avait invité la population à venir assister à la séance d'information sur le Projet de revitalisation du secteur du quai de Philipsburg, Saint-Armand. Je suis donc resté, fébrile comme la soixantaine de mes concitoyens et concitoyennes venus assister à cette présentation... rendue enfin possible grâce au rapport de la firme Raymond Chabot Grant Thornton à qui le comité avait demandé un avis sur la viabilité du projet.

En présence des membres (bénévoles) du comité consultatif et en leurs noms, Caroline Rosetti, elle-même membre de ce comité, a présenté le projet en long et en large, précisant bien qu'elle faisait cette présentation à titre de membre du comité et non à titre de mairesse de Saint-Armand. Questions et commentaires ont suivi pendant une bonne heure. J'ai écouté tout ça religieusement...

J'écris la suite de ce billet avec des larmes au coeur.

jeudi 31 octobre 2019

Et si c'était vraiment notre Centre communautaire? (suite)

Un mois plus tard, le local  'Restaurant' du Centre communautaire semble toujours à louer. Je reviens donc sur l'idée d'en faire un véritable lieu communautaire. C'est-à-dire un lieu qui faciliterait les rencontres, les échanges... Un lieu où on pourrait jaser, se mieux connaître, créer et entretenir des liens... Un lieu qui pourrait déboucher sur de l'entraide, sur l'élaboration de projets...

Un lieu où, qui que l’on soit, on serait bienvenu! Un chaleureux prolongement en quelque sorte du panneau de bienvenue installé il y a neuf ans aux trois principaux points d'entrée à Saint-Armand.

Chemin Dutch, route 235

Mais surtout pour se connaître ou se mieux connaître et s'apprécier... Et, par ricochet, mieux connaître et apprécier notre milieu de vie... Et pour ça, il faut pouvoir se rencontrer quelque part, autant que possible en tout temps ou presque et dans notre milieu! Or, où est-ce possible vraiment maintenant?
Mise à jour (19-11-05)
J'ai appris hier soir, lors de l'assemblée publique mensuelle, que le sort du local à louer dans le Centre communautaire fera l'objet d'une question du sondage que le Conseil proposera dans la prochaine parution de La voie municipale, sondage dont le but est de consulter les Armandois-es sur différents sujets la vocation des bâtiments municipaux.

lundi 7 octobre 2019

Et si c'était vraiment notre Centre communautaire?

Le local du Centre communautaire à louer.
Je passe souvent devant cet immeuble drôlement bien situé au coeur du village, un immeuble à l'architecture typiquement rurale avec son toit de tôle, ses nombreux pignons et sa galerie périphérique, qu'on désigne officiellement comme étant le Centre communautaire de St-Armand.

Depuis quelques mois, une affiche bien en vue dans une des fenêtres nous annonce que le local jusqu'à l'an dernier occupé par un restaurant — l'autre l'étant par le Bureau de poste — est à louer.

Sans doute exalté par l'automne particulièrement odorant et coloré cette année, je me suis demandé si le Conseil municipal ne verrait pas d'un bon oeil qu'on donne à ce local une véritable vocation communautaire. D'autant plus que les offres de location privées ne semblent pas abonder et en présumant, bien sûr, que la Municipalité ne compte pas sur ce revenu locatif pour boucler son budget.

Je ferai part ce soir de cette idée lors de la période de questions à la fin de l'assemblée mensuelle (séance ordinaire du 7 octobre 2019). Et si les membres du Conseil sont favorables à ce qu'un comité étudie cette possibilité et sont d'accord pour donner priorité à une utilisation communautaire du local, je serai le premier à m'impliquer pour en préciser les différents volets ainsi que les modalités souhaitables de son organisation.
Mise à jour du lendemain (19-10-08)
Un ajout à l'ordre du jour concernant l'embauche d'un consultant en architecture pour planifier le parachèvement de la restauration de l'ancienne gare et les améliorations à apporter au local à louer du Centre communautaire m'a amené à remettre en question mon intervention publique. J'ai préféré, après l'assemblée, vérifier auprès de notre mairesse quelles étaient les intentions du Conseil au sujet de ce local tout en lui soumettant l'idée d'en faire une utilisation communautaire plutôt que commerciale. Elle m'a assuré qu'après avoir consulté les autres membres du Conseil à ce sujet, « elle me reviendrait là-dessus. » Affaire à suivre, donc.

dimanche 1 septembre 2019

Il y a quinze ans...

Vous rappelez-vous, en 2004, ce concours de dessins proposé à nos jeunes d'imaginer ce que sera Saint-Armand dans quinze ans (donc cette année, en 2019)? Il serait intéressant de savoir comment, les 'visionnaires' d'alors, maintenant devenus adultes, perçoivent Saint-Armand aujourd'hui...

Revoici les dessins tels que publiés à l'époque dans Saint-Armand-sur-le-Web...

Tessa DitchamJessica PlouffeSandra NormandinValérie MéretteSuzie SénécalAriane CôtéSandrine WarnantGina FranceschiniSynthia NormandinMaggie R.-LangevinCamille RobertKimberly Brodeur-BordoEmmanuelle MessierWilliam Jacques-BenoitAntoine GalipeauClémence BenoitSarah P.-DupuisShakti LangloisJean-François HauteclocqueStéfanie MessierThomas CrevierAlexandra LeclercArnaud ScizmanhLéandre MonetteHeidi GabouryAmanda TittemoreKarelle Papineau

Invente ton village!
Ce que sera
Saint-Armand,
dans quinze ans...












Pour savoir qui
a fait le dessin,
déplacer le pointeur
dans la mosaïque
avec la souris.

Pour agrandir un dessin,
cliquer dessus.






Numérisation : Robert Crevier
Infographie et programmation : Jean Trudeau
Hébergement : Blogger.com et Photobucket

dimanche 22 avril 2018

Après quinze ans...

« Pollution de la baie Missisquoi : Où en est-on? », se demande Pierre Lefrançois dans la plus récente édition du journal Le Saint-Armand. Pour nous apprendre qu’en juin prochain, seront rendues publiques « les données permettant d’évaluer l’impact des mesures mises en place et de voir si les cibles visées ont été atteintes ».

Et, citant l’infatigable et persévérant Pierre Leduc qui se dit tout de même encore optimiste :
Nous sommes tous très préoccupés et nous tâchons de trouver la façon de communiquer ces résultats de manière à ne pas décourager la population, les agriculteurs, les gens d’affaires et les élus à qui nous devons dire qu’il faut en faire encore plus. [...] quelques bonnes nouvelles redonneront à tous les intervenants le courage de reprendre le collier et de redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs qu’on s’était fixés et dépolluer finalement la baie Missisquoi.
Pour ma part, comme Pierre Lefrançois, — et ce n’est pas avec gaieté de cœur que je l’affirme —  je suis beaucoup moins optimiste : « Ne nous illusionnons pas... », écrit-il.

En fait, je ne suis pas certain que la réalité ait beaucoup changé depuis le jeûne de Robert Galbrait en août 2003... qui avait fait l’objet d’un article dans le premier numéro du journal Le Saint-Armand, il y a quinze ans, où il était interviewé par Dominique Soulié : M. Galbraith, why did you start a hunger strike?
Your thoughts after 18 days [of this hunger strike]? We know the sun comes up in the morning, we know that gravity pulls you down to the ground. And we know that politicians play games of hide and seek with reality and with responsibility. We’ve seen it for twenty years how the politicians have hid. For example, where are the industrial representatives of these hog farms and this monoculture we’re now overwhelmed by. Where are their representatives ? Where is our MNA, where is our MP, where are our counsellors, where is our mayor ? Like the industrial polluters that hid, all of them have hid. I ‘ve seen no people come to me from this industry or from our political representatives to join us or to give us encouragement or just to be visible, to battle against what I am saying. [...] 

jeudi 18 janvier 2018

8 ans plus tard...

Une bien triste soirée à l’église Notre-Dame-de-Lourdes de Saint-Armand, mardi soir dernier... Les paroissiens avaient été convoqués par la Fabrique pour se prononcer sur l’avenir de leur église compte tenu de la situation financière. Le portrait n'est pas rose; il est même rouge...

Il semble que la Fabrique devra se résigner à mettre définitivement la clé dans la porte de l'église. Pour deux principales raisons étroitement liées : l'achalandage et le financement.

Pouvons-nous imaginer Saint-Armand sans son église et son clocher?

Je me suis rappelé — peut-être étiez-vous là, en cette nuit de Noël 2010 — ce texte pourtant optimiste (trop?) écrit il y a huit ans : L’église... tant que vous en aurez besoin.

Et cet autre (prémonitoire?), en 2005 : Ouvrir ou fermer nos églises.

mercredi 9 mai 2012

La santé du lac Champlain, c'est l'affaire de tous!

Nos voisins du Vermont ont produit récemment un excellent documentaire sur le lac Champlain : son état de santé ne s'améliore pas mais nous pouvons faire - autant comme individu que comme collectivité -- une foule de choses pour y remédier. À voir absolument (en ligne) pour s'en laisser inspirer et passer à l'action...


"BLOOM: the Plight of Lake Champlain" is an Emmy-award winning documentary on the health of the 6th largest lake in the United States, and the future of the watershed communities of Vermont, New York and Quebec that surround its waters. 
The second episode in the Bloom series explores the history of wastewater treatment and introduces natural design strategies to help clean our water, reduce our reliance on energy intensive end-of-pipe solutions, and build resilient economies. 
The third episode in the Bloom series introduces the farming and food renaissance that is reshaping the Green Mountain State, and may just renew our waters in the process. 
The fourth and final episode in the Bloom series describes how we can design our houses, neighborhoods, businesses, and cities in ways that restore nature's capacity to regulate and clean stormwater.

 


Articles sur le même sujet

mercredi 28 mars 2012

Développement contrôlé? Mais par qui?

« ... il n’est nullement question de transformer notre municipalité selon le modèle de Saint-Sauveur par exemple. Toutefois, sans un développement contrôlé, nous ne pourrons maintenir, et encore moins, développer les services de proximité dont nous avons grandement besoin. Je crois fermement que c’est en conjuguant tous les atouts et forces de notre communauté que nous réussirons à améliorer notre qualité de vie. J’aime aussi à penser que vous êtes tous avec nous, les membres de votre Conseil, pour un avenir meilleur. » (Réal Pelletier)
Mot du maire, La voie municipale, mars 2012


Les échangeurs sud et nord à Saint-Armand en 2017,
selon une simulation du ministère des Transports du Québec. 
Notre maire parle d'un développement 'contrôlé. La question qui tue : Un développement contrôlé par qui et selon quelles priorités?
En lisant le 'Mot du maire', je me suis rappelé deux recommandations des commissaires du BAPE dans leur rapport final sur le Projet de parachèvement de l'autoroute 35 :
« La commission [...] invite la municipalité de Saint-Armand à travailler de concert avec le ministère des Transports afin d’améliorer la sécurité du chemin de Saint-Armand et la quiétude des lieux, dans le respect des caractéristiques paysagères qui en font un attrait touristique reconnu par la MRC de Brome-Missisquoi et partie intégrante des circuits "Paysages pittoresques" et "Tranquillité légendaire" ». (Avis 34, p. 110)
« La Commission est d'avis que, compte tenu de la grande vulnérabilité du noyau de bâtiments à caractère patrimonial de Saint-Armand et de sa proximité avec l’échangeur projeté, il serait opportun avant toute intervention dans ce secteur que le ministère des Transports consulte les propriétaires, la municipalité de Saint-Armand ainsi que le ministère de la Culture et des Communications afin de s’assurer que les travaux ne compromettent pas la mise en valeur des lieux ». (Avis 33, p. 109)
Jusqu'à maintenant, ce projet de développement est entièrement contrôlé par le ministère des Transports du Québec. Or, l'aménagement des deux premières sorties de l'autoroute 35 sera particulièrement déterminant pour l'avenir de Saint-Armand et de sa population.
Pris en charge et revitalisé par le milieu, ce passage unique pourrait devenir très concrètement un trait d'union entre Philipsburg et Saint-Armand, entre le passé et le présent, entre anglophones et francophones, entre l'eau et la terre...
Mais qu'adviendra-t-il si l'aménagement de cet axe de développement névralgique est laissé au MTQ et à quelques promoteurs immobiliers privés? J'y pense chaque fois que j'emprunte l'autoroute 10 et que je vois annoncée la sortie Ange-Gardien... « Il n’est nullement question de transformer notre municipalité selon le modèle de Saint-Sauveur », avez-vous dit? 

vendredi 20 mai 2011

Si on s'y mettait... 2.0

L'objectif : mettre collectivement nos forces individuelles au service de la revitalisation de Saint-Armand.

Nous sommes 5 jusqu'à maintenant qui croyons qu'il serait bon de se rassembler périodiquement pour parler proactivement de Saint-Armand.

Où? Quand? mais surtout Pourquoi? et Comment?...

Joignez-vous à nous pour en discuter en ligne en participant au FORUM ARMANDOIS.

jeudi 21 avril 2011

Tours de passe-passe

Publié le 21 avril 2011 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Saint-Armand : une quatrième tour de télécommunication

Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Saint-Armand) Une nouvelle tour de télécommunication sera érigée dans la municipalité de Saint-Armand. Elle s'ajoutera aux trois déjà en place qui émettent des ondes pour desservir les cellulaires dans ce secteur.

La compagnie Vidéotron a obtenu mardi soir le feu vert de la MRC de Brome-Missisquoi pour construire une tour de 90 mètres. Dans leur résolution destinée à la Commission de protection du territoire agricole, les maires ont indiqué ne pas s'opposer au projet.

Si la CPTAQ donne également son aval, la tour sera construite dans une zone industrielle où se trouvent des carrières. Elle côtoiera les tours de Bell, Telus et Rogers, toutes en fonction dans un rayon de trois kilomètres, près de la route 133.

Le conseil municipal de Saint-Armand ne s'est pas opposé au projet. La future tour sera dans un secteur de faible valeur environnementale, signale le maire Réal Pelletier. «On n'a pas de beaux paysages dans ce coin-là. Et ça va être loin du village; on ne la verra même pas», a-t-il dit hier en entrevue.

M. Pelletier n'a pu dire si l'entreprise a tenté de s'entendre avec une des compagnies propriétaires des tours existantes dans le secteur pour la partager, évitant ainsi de devoir en ajouter une. Il doute que ces entreprises acceptent de collaborer en ce sens. «Une de plus ou une de moins, ça ne change pas grand-chose pour nous. Ce sont des taxes de plus, environ les mêmes taxes chaque année qu'une maison», a-t-il expliqué.

Que les quatre grandes compagnies de télécommunication imposent leur tour dans notre paysage « de faible valeur environnementale » (comme dans tout le Québec habité), c'est une chose, disons tolérable. Que ces quatre mêmes compagnies, malgré l'accueil que nous faisons à leurs tours, n'offrent pas Internet haute vitesse à 40 % d'entre nous, c'est autre chose. Et tout à fait intolérable. Mais ce qui est encore plus inacceptable, c'est l'attitude complice des autorités locales et régionales qui n'exigent pas en retour d'un permis d'implantation, que tous les citoyens de leur municipalité puissent en bénéficier. Si nos ancêtres avaient été aussi laxistes et complaisants, il n'y aurait encore aujourd'hui ni téléphone, ni électricité dans nos campagnes. Et tout ça, comble du ridicule, pour « les mêmes taxes chaque année qu'une maison »! « Ça ne change pas grand chose pour [vous] », monsieur le maire, mais pour nous, les laissés-pour-compte d'Internet haute vitesse en 2011, c'est révoltant.

MISE À JOUR - 13 mai 2011



MISE À JOUR - 7 juin 2011

Lors de la période de questions de l'assemblée publique du Conseil municipal, hier soir, M. le maire confirme que rien ne va plus avec le projet Internet haute vitesse de la MRC. Il nous assure cependant qu'il cherche toujours comment doter la campagne de Saint-Armand de ce service essentiel. Des pourparlers on repris localement avec Bell pour que la compagnie déjà implantée ici dans les villages de Philipsburg et de Saint-Armand puisse étendre son réseau plus à l'est. On pense pouvoir le faire via le chemin Dutch à partir de Bedford où des travaux sont en cours, en utilisant une technologie mieux adaptée et plus abordable...

dimanche 17 avril 2011

« Si on s'y mettait... »

« Ne serait-il pas souhaitable que la population de Saint-Armand puisse disposer d'un lieu où les citoyens ordinaires, comme ceux qui sont impliqués au sein de l'une ou l'autre des institutions locales, pourraient échanger leurs idées afin de jeter les bases d'une collaboration saine et durable entre les organisations existantes et celles qui sont encore à naître?
« Ça intéresse quelqu'un?
« Les institutions : des outils communautaires »
Dans Le Saint-Armand
, avril-mai 2011, p. 3

Bien sûr que ça m'intéresse!

Je propose une rencontre mensuelle ouverte à tous, disons le dernier dimanche de chaque mois, pour échanger sur le temps qu'il fait à Saint-Armand. Avec publication d'un compte rendu des échanges et, s'il y a lieu, recommandations au Conseil municipal ou à toute autre instance.

Si cette formule vous inspire quelque chose, communiquez avec moi par courriel ou dites-le en commentaire et refilez l'invitation à d'autres en cliquant sur l'icône 'M' ci-après :
Jean Trudeau, coord.
Comité local d'initiatives communautaires (CLIC)
jean.trudeau@gmail.com


Mise à jour -- Mardi, 19 avril 2011

Où? Dans chacun des lieux énumérés dans l'éditorial du journal : pourquoi pas?
Quand? J'ai fait une proposition; vous pouvez proposer autre chose.
Comment? Ce serait le premier sujet d'échanges.

3 réponses reçues jusqu'à maintenant, dont 2 par courriel :
« La rencontre mensuelle, c'est une belle idée, une sorte de "bee" aux idées collectives. Oui, mais ? »
« Nous avons tout ce qu'il faut pour lancer cette initiative. Je suis partant. On se rencontre quand? »

dimanche 20 mars 2011

Développement ou dévitalisation?

Pas facile de s'y retrouver...
Dans le journal Le Saint-Armand, la Société de développement de Saint-Armand nous annonce qu'elle reprend ses activités. Objectif : regrouper des investisseurs, décideurs, entrepreneurs qui ont un intérêt commun pour réaliser des projets locaux collectifs et mettre en place une structure pour assurer la réalisation de ces projets. Priorités : revitaliser les infrastructures récréo-touristiques de Philipsburg; implanter Internet haute vitesse partout et de façon équitable; prolonger jusqu'à Saint-Armand la piste cyclable projetée dans la région.

Dans la même édition, La Rédaction sonnait l'alarme dans son éditorial intitulé « Saint-Armand, une municipalité dévitalisée? ». L'équipe du journal y affirme que notre « population vieillit et [que] les jeunes y sont trop peu nombreux pour assurer le renouvellement normal des forces vives de la communauté. Ce qui entraîne inévitablement, à plus ou moins brève échéance, une baisse progressive des services. [Or] lorsque la population cesse de se renouveler, l’extinction guette la communauté. »

La Voie municipale de mars 2011 nous apprend que le Conseil municipal « travaillera sous peu à la création d'une société de développement économique et communautaire locale. Cette nouvelle société sera en mesure d'accepter et de s'occuper des mandats de développement, tant économique que communautaire, que lui confiera le Conseil ».

Dans la même édition de la Voie municipale, nos élus se veulent rassurants : « Malgré ce qui a pu se dire ou s'écrire, la municipalité de Saint-Armand n'est pas, selon le MAMROT, une municipalité dévitalisée. D'autre part, Saint-Armand est éligible à certains programmes et subventions habituellement attribués à des municipalités dévitalisées... »
Deux choses m'ont frappé en lisant ces articles : d'une part, l'incompréhension manifeste et persistante entre l'équipe du journal local (La rédaction) et le Conseil municipal; d'autre part, l'incapacité de nos élus et de nos 'forces vives' de travailler ouvertement et de concert au développement économique de Saint-Armand.

Or, au-delà des stratégies et des oppositions, il y a une réalité : Saint-Armand ne pourra échapper à la dévitalisation sans projets de développement durable inspirants. Et pour que ces projets se réalisent, il faudrait s'unir et mettre le monde de Saint-Armand dans le coup plutôt qu'en discuter en catimini chacun de son bord.

samedi 25 décembre 2010

L'église : « ...tant que vous en aurez besoin. »

En cette nuit de Noël, il ne restait plus beaucoup de places libres dans l'église Notre-Dame-de-Lourdes. Cette année encore, on pouvait y assister à la traditionnelle messe de minuit précédée d'un joyeux concert donné par la chorale de Saint-Armand. Une messe peu conventionnelle à la façon sympathiquement fruste d'Éloi Giard, à la fin de laquelle nous avons eu droit aux voeux du maire et du représentant de la Fabrique, M. Robert Trempe. Et ce dernier d'ajouter : « Prenez le temps cette semaine de lire la lettre que vous adresse aujourd'hui la Fabrique, et d'y réfléchir; vous la trouverez dans vos bancs... »
(...)

« Cette église vous accueille cette nuit comme elle le fait les jours où sont célébrés les baptêmes, les funérailles et les diverses célébrations liturgiques. Elle vous accueille aussi pour des concerts ou d'autres manifestations culturelles.

Noël 2010
Crèche de l'église Notre-Dame-de-Lourdes


« Elle est aussi votre lieu d'accueil si un sinistre survient dans notre municipalité.

« C'est un bâtiment qui a plusieurs raisons d'être et qui tient à coeur « aux gens de la place ». En effet, c'est avec votre aide, vos encouragements, vos dons ou votre participation comme bénévole que nous tentons de la garder belle et accueillante.

« Par exemple, nous avons refait les portes, réparé temporairement le perron qui sera réaménagé. Une rampe d'accès pour personnes handicapées sera construite et la cheminée réparée. Une main courante permet maintenant de descendre au sous-sol (repeint il y a quelques années) par l'intérieur de façon plus sécuritaire. Les réservoirs d'huile ont été solidifiés. Et derrière l'église, il y a ce puits que nous avons fait creuser. Et tout près, le charnier et la croix du cimetière refaits il y a quelque temps.

« Encore une fois, rien de cela n'aurait été possible sans votre support et votre implication. Sans votre présence.

« Pourquoi évoquer tout cela cette nuit? Parce que l'église s'est faite belle encore une fois pour vous rappeler qu'elle vous accueille, comme elle continuera de le faire tant que vous en aurez besoin.

« Joyeuse fête dans votre église...

Carmen Larocque, présidente
Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes
Il s'agit là d'une lettre importante à mes yeux. Ce n'est pas d'hier que l'avenir de nos églises me préoccupe; or, je sens ici une ouverture à réfléchir collectivement à cette question... et, qui sait, à en faire l'objet d'un débat public...

Sans leurs églises et leurs cimetières, Saint-Armand, Philipsburg et Pigeon Hill auraient-ils une âme? Sans leurs églises et leurs cimetières, les gens de Saint-Armand, Philipsburg et Pigeon Hill auront-ils encore à la fois ce sentiment d'appartenance et cet esprit d'indépendance qui les caractérisent?

C'est un non sens que nos églises soient presque abandonnées. À l'origine, avant de désigner un lieu de culte, le mot 'église' désignait un lieu de rassemblement.
Église : Du lat. vulg. eclesia, lat. chrét. ecclesia (empr. au gr. εκκλησια « assemblée de citoyens ») - Selon le dictionnaire du CNRTL
S'il est évident que le besoin de prier-ensemble n'est plus là, celui de se rassembler, du vivre-ensemble est toujours là. Mais quand et où à Saint-Armand? 'Nos' églises ayant perdu leur vocation cultuelle, la communauté à qui elles appartiennent ne pourrait-elle pas les affecter à des usages socio-culturels et en confier l'animation à des groupes de citoyens dynamiques? Je pense, par exemple, à une galerie d'arts visuels (groupe d'artistes), à un centre dédié à l'histoire locale (groupe interculturel d'aînés), à une chapelle oecuménique (groupe interreligieux), à une salle de concerts (groupe de mélomanes)... Mais qui en prendra l'initiative?

jeudi 5 août 2010

Alerte citoyenne

Hier soir, c'était la soirée de consultation sur le Plan d'urbanisme de la municipalité de Saint-Armand. J'ai eu trop de mes dix doigts pour compter le nombre de citoyens et de citoyennes présents. Il est vrai que c'était la reprise de la consultation de l'an dernier... Deux préoccupations liées au zonage ont été exprimées : la catégorie attribuée à la pointe à l'extrême nord-est, en bordure de la baie Missisquoi, et celle dont fait l'objet le secteur où sera construit l'échangeur sud lors du parachèvement de l'autoroute 35.

Ouverture en 2016 (travaux à partir de 2013),
selon l'échéancier du ministère des Transports du Québec

Je me permets d'insister sur ce dernier point puisqu'il s'agit de ma propre intervention. Le secteur du futur échangeur sud est étiqueté Zone mixte, donc ouvert au développement commercial. Je trouverais insensé que les éléments patrimoniaux qui s'y trouvent, notamment les deux églises fondatrices de Philipsburg, soient éventuellement 'écrasés' par des constructions et un aménagement commercial à tous crins.
« Le secteur de Philipsburg est le plus ancien site de peuplement de la MRC et donc le berceau de la colonisation de Brome-Misssiquoi. L’ensemble est principalement structuré autour de la rue Montgomery et composé de grandes villas, d’églises et d’un noyau résidentiel. (Plan d'urbanisme de la municipalité de Saint-Armand - Projet, p. 26)
Les ensembles patrimoniaux adjacents à l'autoroute 35
sont-ils menacés de disparaître de notre paysage identitaire?

Or, c'est ce qu'il risque d'arriver si aucune restriction réglementaire n'est faite puisqu'il s'agira alors de la première sortie après le poste douanier, donc idéale pour les 'Tim Hortons' de ce monde... J'ai suggéré au Conseil municipal qu'il crée un groupe de travail pour étudier la question et faire les recommandations qui s'imposent pour protéger ce site unique sur notre territoire. Reste à voir si nos élus ont les mêmes préoccupations.
Mise à jour (24 octobre 2010)
Dans l'édition d'octobre-novembre du journal Le Saint-Armand, Guy Paquin nous fait part du point de vue de notre maire, Réal Pelletier, à ce sujet. Il y est fait mention d'un projet approuvé par les maires de la MRC visant à faire « de Saint-Armand la porte d'entrée privilégiée des touristes attirés par notre région », un centre d'interprétation de la région qui serait administré par et aux frais du ministère du Tourisme. Si vous êtes sérieux, Monsieur le Maire, voilà une belle occasion d'impliquer les citoyens dans l'élaboration de ce projet (par la formation d'un groupe de travail, par exemple) et d'informer la population au fur et à mesure de son avancement...

mardi 4 mai 2010

Un autre pas vers une meilleure communication municipale, mais...

C'était lundi dernier la séance régulière du Conseil municipal, ce rendez-vous citoyen où Saint-Armand se forge mois après mois à coups de consensus et de résolutions par les élus à qui nous avons confié démocratiquement le mandat et les moyens d'assurer localement notre bien-être collectif. N'ayez crainte, je n'aborderai pas ici les 40 points à l'ordre du jour... Seulement deux ou trois...
  • Dire d'abord ma déception face à la façon dont on a présenté le rapport financier sans possibilité d'y réagir, ne serait-ce qu'en posant une question pour y comprendre quelque chose. Aucune copie mise à la disposition des citoyens, lecture par le vérificateur d'une série de montants parmi lesquels des nombres à sept chiffres... Puis, la conclusion : des surplus de... Tout est beau... Merci, bonsoir, à l'an prochain! Prochain point : paiement des honoraires du vérificateur. Approuvé. Prochain point : mandat pour la vérification 2010. Même comptable. Approuvé. Prochain point... Aucune réflexion, ni question ni remise en question, aucun retour sur les priorités (ont-elles été réalisées?), les prévisions (ont-elles été dépassées?) et les objectifs (ont-ils été atteints?), aucune comparaison avec l'année précédente et l'année qui vient... Ce n'est pas sérieux! Je ne dis pas que c'est mal géré; je dis que ce n'est pas sérieux de bâcler ainsi l'information budgétaire à laquelle ont droit les citoyens payeurs de taxes. J'ose espérer que nous en saurons plus dans la prochaine édition de la Voie municipale.

  • Souligner aussi qu'un autre pas vient d'être franchi qui devrait améliorer la communication entre élus et citoyens. Après le lancement de la Voie municipale, c'est maintenant la relance du site Web officiel de la municipalité. Le mandat a été confié à François Boulianne, spécialisé en design graphique qui habite à Saint-Armand. Bravo! Je te souhaite tout le soutien dont tu auras constamment besoin pour relever ce défi. Un défi que tu trouveras passionnant si tu aimes Saint-Armand.

  • Et puis parler de ce que je qualifierais de rendez-vous manqué avec le comité des communications du conseil municipal. Profitant de la période des questions, j'ai ramené les deux préoccupations que j'avais manifestées il y a quelques mois lors de l'annonce de la création du comité municipal des communications : Serait-il possible d'y adjoindre de simples citoyens? Serait-il possible que ses réunions soient publiques et ouvertes aux échanges entre élus et citoyens? Et j'ai eu droit lundi soir à une réponse claire et nette de la part de notre maire, Réal Pelletier : « Il n'en est pas question! Je n'en vois pas l'utilité. » Cela accompagné d'un discours sur la confidentialité qui ne m'a franchement pas du tout convaincu. Mais, démocratie locale exige : je respecte cette décision.
Mais il faudra bien un jour que nous ayons à Saint-Armand un lieu, un temps, un espace au moins virtuel pour se parler entre citoyens et élus en dehors des campagnes électorales. J'aurais souhaité que les réunions du comité des communication soient ce forum; nos élus viennent d'en décider autrement. Unanimement. Tant pis. Nous devrons continuer à nous rabattre sur la période des questions mensuelle -- c'est à 21 heures chaque premier lundi du mois, si cela vous intéresse -- pour poser nos questions, faire des suggestions et émettre publiquement nos opinions de citoyens payeurs soucieux du bien public. Continuer à nous rabattre sur la période des questions et avoir toujours la même bizarre impression que chaque deuxième ou troisième intervention que nous faisons est de trop parce qu'elle gruge indûment le temps qui doit être consacré aux vraies affaires inscrites à l'ordre du jour...

Les réunions du comité des communications se tiendront à huis-clos : soit. Pour les raisons x, y et z : soit. Mais puis-je vous suggérer, membres du comité des communications, d'organiser périodiquement une soirée citoyenne entièrement consacrée à des échanges et suggestions sur ce qui pourrait améliorer le mieux-vivre-à-Saint-Armand?

Qui sait? Il pourrait en découler des recommandations citoyennes dignes de faire partie de l'ordre du jour d'une prochaine séance du Conseil municipal...


jeudi 25 mars 2010

La « voie municipale »

Au premier abord, le nom surprend : Voie municipale. Puis on comprend : nos élus changent de voie, prennent une nouvelle voie. D'entrée de jeu, le mot du maire confirme cette perception : « Cette publication se veut un lien privilégié entre votre Conseil et vous tous. [...] un premier pas vers une meilleure communication entre tous les intervenants intéressés par les affaires municipales. »

Je comprends mal cependant le choix des éléments graphiques associés à la Voie municipale. Certes, c'est un beau clin d'oeil à la voie ferrée qui jadis donnait tout son sens à la gare, toute coquette sous son larmier dans les années 1910 où St. Armand Station était un arrêt obligé sur le trajet Boston-Montréal... Mais aujourd'hui en 2010, la voie routière de Saint-Armand, c'est le chemin Saint-Armand qui relie physiquement le monde de Saint-Armand, de Philipsburg à Pigeon Hill... Non?

Mais la Voie municipale, c'est d'abord « des informations pertinentes quant au travail [du] Conseil et ses réalisations, une place aussi pour l'évolution des dossiers en cours, l'écho des divers comités, sans négliger pour autant notre réalité économique, culturelle et communautaire. » Or, les nouvelles contenues dans ce premier numéro se lisent d'un trait, rédigées avec la concision des gazouillis de Twitter**; et c'est là une grande qualité. Elles nous laissent quand même sur notre appétit surtout concernant « l'évolution des dossiers en cours » : Internet haute vitesse pour tous les Armandois, par exemple, pour ne nommer que celui-là.

Cela dit, je crois sincèrement qu'avec cette publication et la prise en charge prochaine de la mise à jour et du développement de son site Web, le Conseil municipal de Saint-Armand est sur la bonne voie « vers une meilleure communication ».

Et, oui, Monsieur le Maire, j'ai pris plaisir à lire cette nouvelle publication.

** Il n'y a encore aucun gazouillis sur Twitter correspondant à «Saint-Armand». Ce lien réfère à «St-Armand», où il est notamment fait mention de St-Armand Key et de St-Armand Circle en Floride.