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mardi 1 juillet 2025

ITE MISSA EST ! (2)

Juin 2024 —> Juillet 2025

Il y a plus d'un an, les gens de Philipsburg (Saint-Armand) étaient invités par la Fabrique à réfléchir sur le futur de la paroisse Saint-Philippe et son église. Les marguillers s'étaient donné trois mois pour trouver un projet financièrement rentable pour couvrir les frais liés à la propriété et au culte faute de quoi il faudrait envisager la vente de l'église, de ses biens et de son terrain attenant.

— Un an plus tard, qu'en est-il ?
— La Fabrique attend la décision du diocèse.

C’est ce que j'ai eu comme réponse, encore dernièrement. 

Que s'est-il passé depuis un an dans ce dossier ? Officiellement, on en sait peu de choses. Aucune information n'émane publiquement depuis plusieurs mois des instances concernées : ni de la Fabrique qui l’administre, ni de l'Unité pastorale des Frontières dont fait partie Saint-Philippe, ni de la Municipalité de Saint-Armand où elle est située, ni du diocèse dont relève la paroisse pour le culte. 

Qu'adviendra-t-il de la dernière des sept églises chrétiennes de Saint-Armand encore fréquentée ? Ce sont donc les autorités ecclésiastiques du diocèse de Saint-Hyacinthe dont l'évêché est situé à une cinquantaine de kilomètres d'ici, qui en décideront, semble-t-il. La Fabrique et la Municipalité auraient-elles baissé les bras ? 

mercredi 21 février 2024

Vers le 180e de Saint-Armand (1)

Il semble bien que cette fois sera la bonne. Si je me fie à la page Facebook de la Municipalité, Saint-Armand fêtera les 180 ans de sa Constitution l'an prochain. C'est sans doute pourquoi une photo historique de la gare (emblème de Saint-Armand) y figure depuis peu en en-tête. Photo très appréciée des followers, d'ailleurs. 

Pour l'occasion, j'ai pensé que nous pourrions créer un photoblogue sur le thème FAMILLES ARMANDOISES. Objectif : réunir 180 photos extraites de vos collections familiales illustrant la petite histoire de Saint-Armand. Si ce projet vous intéresse, je vous invite à communiquer avec moi.

Vous aimeriez en savoir plus?

vendredi 11 mars 2022

Il était une fois...

À la recherche, en vain, d'un documentaire de Jean-Pierre Lefebvre (Saint-Armand, terre de cultures), je suis tombé sur ceci :



Un délicieux moment teinté de nostalgie...
Merci, Jean-Pierre et François!

mercredi 9 décembre 2020

Effacement

 Voici tout d'abord, deux photos pour bien camper mon propos :

Sur la façade de ce qui fut jusqu'en 1999 l'Hôtel de ville de Philipsburg

Près de l'Hôtel de ville (l'ancienne gare) de Saint-Armand

Ces photos ont été prises en mars. Vérification faite sur place en fin de semaine dernière, j'aurais pu les prendre hier avec le même résultat. On trouve — ou plutôt, on trouvait —, dans chacune de ces vitrines une mosaïque de photos et de notes rappelant quelques noms, faits et lieux qui ont contribué au fil du temps à faire des municipalités de Saint-Armand et Philipsburg ce qu'elles sont devenues. 

L'état de ces deux vitrines témoigne vertement et tristement de l'importance que nous accordons à la contribution de ceux et celles qui nous ont précédés dans cette région. 

Face à ce constat de visu peu reluisant, je me suis dit en ce dernier mois du regretté 175e... Nous ne pouvons laisser se poursuivre plus longtemps la détérioration de ces vestiges d'une partie de notre mémoire collective locale. De deux choses, l'une : faisons disparaître, éliminons définitivement ces deux monuments s'ils n'ont plus de sens à nos yeux parce que dépassés (!) ou remplaçons-les, renouvelons-les... Nos prédécesseurs méritent mieux! 

Bien sûr, je préconise la deuxième option : le renouvellement. J'en ferais même un triptyque fabriqué avec une technologie plus durable dont le contenu serait mis à jour périodiquement pour mieux refléter le Saint-Armand 'en marche', une municipalité unique regroupant trois 'villages' caractérisés par leur fragmentation et leur riche diversité. Trois villages qui ont, le passé n'en est-il pas garant, encore un bel avenir. 

Est-ce que le Conseil municipal peut en faire un projet culturel complémentaire aux infrastructures incluses dans ses prévisions budgétaires? Je le souhaiterais ardemment pour stimuler notre fierté armandoise. D'autant plus que je vois mal comment une telle vitrine au contenu effacé inexorablement par le temps pourrait faire bonne figure telle qu'elle est (et où elle est actuellement) lors de l'inauguration officielle de la gare entièrement restaurée qu'on nous a promise pour... l'an prochain. 

Bien sûr, la première option coûterait beaucoup moins cher, diront les 'pandémistes'... Et puis, de toute façon, nous sommes tous sujets à l'effacement un jour ou l'autre... Et si, dans cette grande marche à relais qu'est la vie, nous cherchions plutôt à passer le flambeau, allumé, à la prochaine génération?

mercredi 8 juillet 2020

Pause historique

Dimanche matin, c'était la deuxième édition de 'Matin mémoire', un concept imaginé par Guy Paquin, notre 'historien amateur', comme il aime lui-même se présenter. À l'occasion du 150e anniversaire de la bataille d'Eccles Hill (à St. Armand-Est, maintenant Frelighsburg), nous avons eu droit à un rappel historique de qui étaient les Fenians, des Irlandais. Formule fort intéressante que ce dialogue entre le présentateur et ses invités. Ils étaient trois invités : un collectionneur d'armes de l'époque avec quelques spécimens authentiques; l'auteur d'un livre sur les batailles entre Anglais et Fenians. en 1866 et 1870; et une représentante du Musée Missisquoi de Stanbridge-East dont la prochaine exposition thématique devrait justement porter sur les Fenians.

lundi 18 mai 2020

Je me souviens... mais de quoi?

Journée nationale des patriotes

Il y a plusieurs années, la fête de Dollard commémorait un héros national, Dollard des Ormeaux, mort en mai 1660 en défendant la Nouvelle-France. Depuis novembre 2002, la fête de Dollard a été remplacée par la Journée nationale des patriotes pour commémorer les événements de mai 1837 où plusieurs assemblées publiques eurent lieu au Québec en réponse à la décision de Londres de rejeter les revendications des patriotes.

Fête de la Reine

Cette fête se célèbre le lundi qui précède le 25 mai. À l’origine, cette fête soulignait l’anniversaire de la reine Victoria, née le 24 mai 1819. C’est pourquoi on l’appelait la fête de Victoria. Depuis 1953, on célèbre aussi officiellement à cette date la naissance de la reine Élisabeth II, bien qu’elle soit née un 21 avril.


Les événements qui ont marqué l'histoire de Saint-Armand sont rarement l'objet de commémoration. Aujourd'hui, par exemple, c'est la Journée nationale des patriotes : ne devrions-nous pas souligner l'escarmouche survenue ici en 1837 entre un groupe de patriotes et de Loyalistes?

À cette époque l'endroit était connu sous le nom de Moore's Corner; c'est maintenant le centre du village de Saint-Armand. L'affrontement a lieu dans la soirée du 6 décembre 1837. D'un côté, 80 patriotes (qui s'étaient exilés au États-Unis) dirigés par le Général Mailhot et les officiers Bouchet te, Rodier, Duvernay et Beaudreault. De l'autre, 300 miliciens loyalistes volontaires sous les ordres du colonel O. J. Kemp. Le combat a duré une vingtaine de minutes. Bilan : un patriote est tué, Hubert Patenaude; quelques-uns sont blessés ou faits prisonniers dont l'officier Bouchette, dans la maison de Hiram Moore. (Récit détaillé)

Commentaire de Raôul Duguay

mardi 18 février 2020

À propos du 175e

Page d'accueil du site de la municipalité
Encore aujourd'hui, 18 février, le site de la municipalité annonce qu'elle recrute des membres pour différents comités, dont celui du 175e anniversaire de Saint-Armand. J'avais manifesté il y a quelques mois mon intérêt pour participer aux travaux de ce dernier. Sans nouvelles depuis, j'ai communiqué hier avec la municipalité pour vérifier s'ils avaient bel et bien reçu mon courriel à ce sujet.

J'ai reçu un accusé réception m'apprenant que j'étais le seul à avoir manifesté de l'intérêt pour ce comité, et auquel j'ai répondu par le courriel ci-après. Je crois important de le reproduire sur ce blogue, ayant déjà abordé le sujet dans un précédent billet.

mercredi 27 novembre 2019

1845

« 1845 (8 juin) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Armand-Ouest. »
Photo prise le 1er septembre 2010,
l'année des 165 ans de Saint-Armand 
C'est là une des références que j'ai pu trouver où l'année 1845 est associée à la municipalité de Saint-Armand. Une année certainement importante puisqu'elle figure en grand sur la butte à fleurs, bien en vue au centre du village sur le chemin de Saint-Armand, depuis la nuit des temps.

Dans les éphémérides de La Mémoire du Québec*, il est fait mention de Saint-Armand, de Pigeon-Hill et de Philipsburg bien avant cette année-là. Notamment : 1748, concession de la seigneurie de Saint-Armand à René-Nicolas Levasseur; 1788, établissement de George Titemore, à Pigeon-Hill (appelé Sagersfield à l'époque); 1799, concession d'une terre à Philip Luke, qu'il nomme Philipsburg.

Mais c'est 1845 qui est la date officielle de la Constitution de Saint-Armand, et le Conseil actuel semble vouloir souligner l'an prochain ce 175e anniversaire. Pourquoi pas?

Une belle occasion de nous rappeler notre histoire, de nous rapprocher malgré nos disparités et une certaine 'dispersion territoriale' afin de nous mieux connaître, de nous concerter pour bonifier l'environnement et les infrastructures locales qui assureront un bel avenir à nos successeurs. Bref, une belle occasion d'aimer encore plus Saint-Armand!

lundi 6 mai 2019

Le sanctuaire Notre-Dame-du-Laus renaîtra-t-il?

(Photo : cathofrontieres.org)
C'est du moins ce que souhaite l'évêque de notre diocèse, Mgr Christian Rodenbourg. Il était de passage à Philipsburg hier pour célébrer la messe dominicale, et c'est ce qu'il a laissé entendre dans son homélie, évoquant même la construction d'un nouveau quai sur le lac en face de l'église pour qu'on puisse y venir en bateau...

Tout un défi dans le contexte actuel de la pratique religieuse ici comme partout au Québec et ailleurs!

Je lisais récemment à ce propos qu'en Europe la Fondation Églises ouvertes, travaille à mettre en valeur le patrimoine religieux — déserté là aussi — en maintenant les églises ouvertes avec différentes approches. Pourquoi pas ici? Selon Gery de Pierpont, chargé de projets pour cette fondation : « Une église fermée est une église qui meurt. Pour la préserver, il faut la maintenir ouverte. » Nous en avons malheureusement plusieurs exemples dans notre région...

En rappel : On vient (de loin) prier à Philipsburg

lundi 11 février 2019

« La liberté au détour de la frontière »

Le mois de l'histoire des Noirs au Canada ramène Saint-Armand dans l'actualité. Caroline Montpetit, dans un article du journal Le Devoir, nous rappelle notamment le rôle historique joué par l'Église méthodiste United à Philipsburg au moment où des esclaves noirs s'enfuyaient des États-Unis vers le Canada pour échapper à leur sort.

jeudi 18 janvier 2018

8 ans plus tard...

Une bien triste soirée à l’église Notre-Dame-de-Lourdes de Saint-Armand, mardi soir dernier... Les paroissiens avaient été convoqués par la Fabrique pour se prononcer sur l’avenir de leur église compte tenu de la situation financière. Le portrait n'est pas rose; il est même rouge...

Il semble que la Fabrique devra se résigner à mettre définitivement la clé dans la porte de l'église. Pour deux principales raisons étroitement liées : l'achalandage et le financement.

Pouvons-nous imaginer Saint-Armand sans son église et son clocher?

Je me suis rappelé — peut-être étiez-vous là, en cette nuit de Noël 2010 — ce texte pourtant optimiste (trop?) écrit il y a huit ans : L’église... tant que vous en aurez besoin.

Et cet autre (prémonitoire?), en 2005 : Ouvrir ou fermer nos églises.

jeudi 9 août 2012

C'était il y a plus de 100 ans, tout près d'ici

Une belle surprise dans mes courriels, ce matin...
Ce court message avec une photo de la gare de Stanbridge-Station prise au début du siècle dernier :
Bonjour 
You may wish to add the attached post card view of the station, postmarked 1908, which I recently acquired for my collection. Best regards.
Ross Gray, Lindsay (Ontario)
En 1908, un train reliait Philipsburg et Stanbridge-Station. C'était le Philipsburg Junction Railway. J'ai créé une page dans Saint-Armand-sur-le-Web pour documenter le train de Philipsburg; il y a là quelques photos d'époque, dont deux prises en 1993 par Daniel Poirier du RTL nous montrant les vestiges de la gare de Stanbridge-Station. Une gare très particulière, nous apprenait-il, puisqu'elle avait deux façades! Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai pu qu'imaginer cette gare très particulière...

Mais aujourd'hui, grâce à Internet et à la générosité de Ross Gray, nous pouvons voir la gare de Stanbridge-Station telle qu'elle était en 1908. Plus encore, cette carte postale de sa collection témoigne qu'il y avait beaucoup d'acteurs sur place lorsqu'un train entrait en gare.

Merci beaucoup, Ross!



Pour mieux connaître le train de Philipsburg : Philipsburg Junction Railway




mardi 24 juillet 2012

St. Armand Inn


L'hôtel St. Armand Inn situé près de la gare, chemin Luke, 
deviendra en 1939 le couvent des religieuses de la Présentation de Marie.

vendredi 9 mars 2012

Carte postale d'hier

Juvénat Saint-Jean-Baptiste Frères de l'Instruction chrétienne à Philipsburg Collection Simonne Boudreau, Saint-Jean
Cette carte postale est une vraie photo de ANSCO, compagnie qui a été en opération de 1940 à 1960. Étant donné que la communauté a acquis l'hôtel en 1947, on peut situer la photo entre 1947 et 1960.
Au verso, c'est écrit : « Diana Chabot, Sr Fatima ». Est-ce que quelqu'un de Saint-Armand a connu Diana Chabot ou Soeur Fatima au Juvénat/Pensionnat ? Si les enseignants de cette institution étaient tous des hommes, que faisait une soeur à cet endroit ? Le ménage ? ou était-elle sacristine ?
Plus d'infos sur l'histoire de cet endroit :

samedi 25 décembre 2010

L'église : « ...tant que vous en aurez besoin. »

En cette nuit de Noël, il ne restait plus beaucoup de places libres dans l'église Notre-Dame-de-Lourdes. Cette année encore, on pouvait y assister à la traditionnelle messe de minuit précédée d'un joyeux concert donné par la chorale de Saint-Armand. Une messe peu conventionnelle à la façon sympathiquement fruste d'Éloi Giard, à la fin de laquelle nous avons eu droit aux voeux du maire et du représentant de la Fabrique, M. Robert Trempe. Et ce dernier d'ajouter : « Prenez le temps cette semaine de lire la lettre que vous adresse aujourd'hui la Fabrique, et d'y réfléchir; vous la trouverez dans vos bancs... »
(...)

« Cette église vous accueille cette nuit comme elle le fait les jours où sont célébrés les baptêmes, les funérailles et les diverses célébrations liturgiques. Elle vous accueille aussi pour des concerts ou d'autres manifestations culturelles.

Noël 2010
Crèche de l'église Notre-Dame-de-Lourdes


« Elle est aussi votre lieu d'accueil si un sinistre survient dans notre municipalité.

« C'est un bâtiment qui a plusieurs raisons d'être et qui tient à coeur « aux gens de la place ». En effet, c'est avec votre aide, vos encouragements, vos dons ou votre participation comme bénévole que nous tentons de la garder belle et accueillante.

« Par exemple, nous avons refait les portes, réparé temporairement le perron qui sera réaménagé. Une rampe d'accès pour personnes handicapées sera construite et la cheminée réparée. Une main courante permet maintenant de descendre au sous-sol (repeint il y a quelques années) par l'intérieur de façon plus sécuritaire. Les réservoirs d'huile ont été solidifiés. Et derrière l'église, il y a ce puits que nous avons fait creuser. Et tout près, le charnier et la croix du cimetière refaits il y a quelque temps.

« Encore une fois, rien de cela n'aurait été possible sans votre support et votre implication. Sans votre présence.

« Pourquoi évoquer tout cela cette nuit? Parce que l'église s'est faite belle encore une fois pour vous rappeler qu'elle vous accueille, comme elle continuera de le faire tant que vous en aurez besoin.

« Joyeuse fête dans votre église...

Carmen Larocque, présidente
Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes
Il s'agit là d'une lettre importante à mes yeux. Ce n'est pas d'hier que l'avenir de nos églises me préoccupe; or, je sens ici une ouverture à réfléchir collectivement à cette question... et, qui sait, à en faire l'objet d'un débat public...

Sans leurs églises et leurs cimetières, Saint-Armand, Philipsburg et Pigeon Hill auraient-ils une âme? Sans leurs églises et leurs cimetières, les gens de Saint-Armand, Philipsburg et Pigeon Hill auront-ils encore à la fois ce sentiment d'appartenance et cet esprit d'indépendance qui les caractérisent?

C'est un non sens que nos églises soient presque abandonnées. À l'origine, avant de désigner un lieu de culte, le mot 'église' désignait un lieu de rassemblement.
Église : Du lat. vulg. eclesia, lat. chrét. ecclesia (empr. au gr. εκκλησια « assemblée de citoyens ») - Selon le dictionnaire du CNRTL
S'il est évident que le besoin de prier-ensemble n'est plus là, celui de se rassembler, du vivre-ensemble est toujours là. Mais quand et où à Saint-Armand? 'Nos' églises ayant perdu leur vocation cultuelle, la communauté à qui elles appartiennent ne pourrait-elle pas les affecter à des usages socio-culturels et en confier l'animation à des groupes de citoyens dynamiques? Je pense, par exemple, à une galerie d'arts visuels (groupe d'artistes), à un centre dédié à l'histoire locale (groupe interculturel d'aînés), à une chapelle oecuménique (groupe interreligieux), à une salle de concerts (groupe de mélomanes)... Mais qui en prendra l'initiative?

mercredi 27 octobre 2010

Accueil annonciateur?

Ce jour marque l'installation des panneaux de bienvenue sur les principales routes qui mènent à Saint-Armand (les routes provinciales). On y a mis le temps, mais c'est une plutôt belle réalisation.

Le choix de la gare toute pimpante ceinturée de son larmier d'antan comme emblème de notre municipalité surprend un peu. J'avais fait le même constat lors de la parution de la première édition de « La Voie municipale » qui arbore aussi ce symbole. À moins qu'il s'agisse là d'un choix annonciateur de la restauration prochaine de l'ancienne gare pour lui assurer un bel avenir? Je le souhaite vivement, sans quoi on pourrait n'y voir que vaine nostalgie passéiste...

MISE À JOUR : 2 novembre 2010
Vérification faite auprès des membres du Conseil municipal dont c'était l'assemblée mensuelle hier soir, il s'agit vraiment d'un symbole annonciateur de la restauration prochaine de l'ancienne gare, d'un symbole qui constitue en même temps un engagement. L'un d'eux confirme même que la question sera discutée lors du prochain budget... Wow!

jeudi 20 mai 2010

Dernier épisode

Elle était bien discrète, la caisse populaire de Saint-Armand-Ouest. Seule une plaque sur la porte avec l'inscription « CAISSE POPULAIRE » en indiquait l'emplacement dans l'ancienne gare. Et cette plaque était demeurée là malgré la fermeture du centre de services en 2007 décrétée par les administrateurs de la caisse Desjardins de Bedford. Trois ans plus tard, la plaque était toujours là, comme si on n'arrivait pas encore à croire à cette fermeture...

Mais hier, non sans un pincement au coeur, j'ai demandé au conseiller municipal Clément Galipeau de l'enlever parce que le 410 chemin Luke, c'est maintenant le local du projet communautaire 2010, et que bientôt une nouvelle enseigne y sera apposée avec l'inscription « STATION COMMUNAUTAIRE - COMMUNITY STATION ».

vendredi 7 mai 2010

Une Armandoise devenue princesse !

« Véritable aventurière en crinoline, Agnes Eliza Joy a grandi dans le comté de Missisquoi, à quelques encablures de la frontière américaine ! Nous sommes au milieu du 19e siècle. D'abord écuyère de cirque en Nouvelle-Angleterre, puis actrice à New York sous le nom d'Agnes LeClerq, elle épouse à Washington le prince prussien Félix de Salm-Salm...

« Dans ses Mémoires, publiés à Detroit en 1877 sous le titre Ten Years of My Life, il n'y a pas la moindre allusion à son enfance au Canada. Je la soupçonne d'avoir trouvé plus glamour de venir au monde au pays de l'Oncle Sam qu'à Saint-Armand, P.Q.

[...]

Micheline Lachance, Une princesse à Saint-Armand!
L'auteure en a fait un des principaux personnages de son dernier roman paru récemment aux éditions Québec Amérique : Filles tombées, Les fantômes de mon père. On peut en lire un extrait dans L'actualité.com.

Photo : casaimperial.org


Et, pour connaître un peu mieux cette princesse armandoise :