Géographie

Source et notes concernant cette carte :
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Merci pour ce lien à Charles Lussier, géographe.


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Selon Bravenet et Site Meter.

Qu'est-ce qui vous a amenés à Saint-Armand?
Nous recherchions un petit bout de terrain à la campagne. Quelqu'un nous a montré cet emplacement en haut du village. Tout de suite emballés, nous l'avons acheté, conquis par cet environnement magnifique dans lequel grandiraient nos deux enfants et où nous pourrions avoir une qualité de vie incomparable... Nous avons vendu la maison que nous avions à Montréal (nous venions tout juste d'y emménager!) et en avons fait construire une nouvelle ici. Nous sommes tombés vraiment, mais vraiment, en amour avec Saint-Armand.
Pourquoi le cheval à bascule?
C'est le plus beau jouet à offrir à un enfant, un objet magnifique et durable. Il peut aussi être une composante du mobilier de chambre à coucher. Quoi qu'il en soit, il demeurera toujours un bel objet. Et puis, le cheval à bascule perpétue une tradition, résiste aux modes et aux évolutions idéologiques; si bien, qu'au fil du temps, il prend de plus en plus de valeur parce qu'il rappelle les lieux, les gens et les moments magiques de l'existence. Enfin, chose importante pour un sculpteur, le cheval à bascule possède le charme des objets issus d'un grand savoir-faire, qui ont su traverser et emprisonner le temps.
Qu'est-ce qui a déclenché ce choix?
Le quatrième anniversaire de notre fille a été le point de départ de ces créations. En fabriquant des chevaux très sculptés, Luc a réalisé qu'il pouvait ainsi allier sa passion pour l'art et son talent de sculpteur à son désir de créer des pièces uniques. Par la suite, les commentaires favorables des gens et l'enthousiasme des enfants qui jouaient avec les chevaux nous ont donné envie de poursuivre. En passant, tout comme notre fille, notre plus jeune est aussi l'heureux élu d'une de nos créations : il aura son propre cheval, un gros celui-là, un peu du genre carrousel, pour ses 3 ans en mars prochain!
Vous travaillez ensemble?
C'était important pour nous d'être ensemble, d'unir nos forces, de partager et développer une passion commune afin de réaliser des créations originales et de qualité supérieure. Alors que Luc réalise les croquis, élabore les dessins et procède à la réalisation, je m'occupe des choix de couleurs (des teintures, peintures et cuirs), et de l'application des détails de couleurs, etc. Je m'occupe également de la boutique et de tout l'aspect administratif.
Qu'est-ce qui fait l'originalité de vos créations?
L'approche historique est très importante dans nos créations. Nous désirons perpétuer des traditions, faire renaître des jouets anciens tout en intégrant des recherches artistiques et esthétiques actuelles sur les plans de la sculpture et du traitement visuel. Nous nous inspirons des jouets qui ont marqué l'histoire, car nous croyons que ces jouets magnifiques, conçus pour laisser toute la place à l'imagination débordante des petits, peuvent aussi participer à leur développement moteur et cognitif. Notre objectif est de créer des objets qui combinent agréablement l'art et le jeu.
Depuis que j'ai annoncé qu'il ne me serait désormais plus possible de mettre à jour Saint-Armand-sur-le-Web, plusieurs d'entre vous ont manifesté leur déception de perdre cet « outil de développement », selon les mots de Georgette Benoit.
Un groupe d'Armandois s'est formé spontanément en vue de développer une solution viable qui permettrait de maintenir la présence de Saint-Armand sur le Web. D'où est née la Société pour le développement de Saint-Armand sur Internet et le projet de créer un site à la fois municipal et communautaire.
Longue vie au site internet officiel de la Municipalité de Saint-Armand qui a été ouvert officiellement le 28 août 2008. On peut lire, en présentation, les orientations qui vont le caractériser :« Ce site Internet vise donc à favoriser la mise en oeuvre d’actions respectant les principes du développement communautaire rassembleur. S’inspirer d’expériences réussies, créer des mécanismes de consultation et mettre en lumière des exemples récents de bonnes pratiques en communication à Saint-Armand, voilà le programme que propose ce site. »
(Réal Pelletier, Maire)
« Un site unique et collaboratif entre une municipalité et ses citoyens. (...) Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires et suggestions afin de faire évoluer cet outil d’information essentiel à la visibilité de notre communauté. »
(André Lapointe, Président)
Le résultat de la première phase de son développement est prometteur; le contenu est encore à venir cependant. Une présentation publique à toute la population de Saint-Armand a eu lieu dimanche, le 7 septembre à 14 heures, au Centre communautaire, au cours de laquelle on m'a remis un vitrail décoratif et une plaque commémorative.
Les sections documentaires de Saint-Armand-sur-le-Web demeureront accessibles encore quelque temps via le sommaire ou l'outil de recherche.
Merci de votre intérêt soutenu pendant toutes ces années pour Saint-Armand-sur-le-Web.
Jean Trudeau
P.S. - Pour les nostalgiques : La une de juillet 2007 (via archive.org)
Le quai de Philipsburg, vers 1900 Photo : Album du 150e anniversaire de Philipsburg (1996)
Texte : Stephen Waldbridge, The Philipsburg Junction Railway, traduit par René E.S. Péron.
Joseph Bouchette dans son livre Description Topographique de la Province du Bas-Canada notait : "La navigation depuis Philipsburg, sur la côte orientale de la Baie Missisquoi, vers Saint-Jean, sur la rivière Richelieu, par laquelle presque toutes les productions de ces townships sont portées au marché, se fait sur une distance considérable dans les limites des États-Unis parce que les bâtiments de toutes espèces sont obligés à s'avancer à plusieurs kilomètres dans le lac, avant de pouvoir doubler la pointe d'Alburg pour entrer dans la rivière Richelieu. Durant ce trajet, ils sont arrêtés par les bateaux des douanes des États-Unis, et souvent retenus sous des prétextes très frivoles, et par de mauvaises querelles, pendant longtemps, souvent au détriment des propriétaires."
Afin de contourner cet inconvénient, ce géographe avait préconisé et conseillé fortement la construction d'un canal reliant la Rivière-du-Sud à la Baie Missisquoi. Ce projet fut présenté à la Législature du Bas-Canada en 1831, déclaré souhaitable et faisable mais non exécuté. Les difficultés financières reliées à la réalisation du canal de Chambly repoussèrent à tout jamais sa mise en place.
Source : Philippe Fournier, Les Seigneuries du Lac Champlain, p. 130
St. Armand, seigniory, in the co. of Missiskoui, is bounded E. by Sutton; W. by Missiskoui Bay; N. by Stanbridge an Dunham; S. by the province line. Granted, Sept., 1748, to Sieur Nicolas René Levasseur, and is now the property of the heirs of the late Hon. Thomas Dunn.
The first settlement was made in 1785 by some Dutch loyalists. The principal stream is Pyke River, on which and other minor streams are many corn and saw-mils. There are 4 villages in St. Armand : Frelightsburg, Philipsburg, Huntsburg, and Martin Village.
The village of Philipsburg is conveniently situated on the edge of the bay, about one mile from the province line; it is a handsome place, containing 30 houses exceedingly well built with wood, many of them in the peculiar style of neatness common to the Dutch and the others more in the faschion of the American than the Canadian villages : some regard has been paid to regularity in the formation of the principal street, which has a lively and agreeable appearance; between this street and the bay are many storehouses, with wharfs for landing goods at a short distance from them. Many of the inhabitants are employed in trade and mercantile pursuits, besides artisans, and perhaps more than a due proportion of tavern-keepers. On the southside of the road, leading from the village to the eastern part of the seigniory, is a handsome church built with wood and a good parsonage-house; there are also two baptist meeting-houses, a public free-school, and several private schools; from the wharfs there is a ferry to the opposite side of the bay, about 4 miles.
Joseph Bouchette, A topographical description of the province of Lower Canada, with remarks upon Upper Canada and on the relative connexion of both provinces with the united States of America, 1815