lundi 13 janvier 2020

Imprévisible nouvelle décennie...

Souhaitons tout simplement à la municipalité de Saint-Armand, en plus des traditionnels voeux de Bonne année!, une meilleure troisième décennie que la précédente de ce XXIe siècle.

Les mots de Caroline Rosetti, notre jeune et dynamique mairesse, à la une de la première édition en 2020 de La Voie municipale permettent à tout le moins d'espérer (je signale en gras pour quelle raison) : « Nous sommes en restructuration complète. Voyons ce défi comme une occasion de travailler ensemble. C'est le temps de s'arrimer, d'avancer, de progresser. »

Mais comment?

Certainement pas en ressassant ad nauseam les échecs et erreurs du passé — quoiqu'il y ait quelques leçons à en tirer. Non. Au sortir de ma grippe du temps des Fêtes, je me suis plutôt demandé par où nous pourrions commencer... Sur quelles bases?

Et j'ai pensé : si on consultait à ce sujet Raôul Duguay, 'notre' poète et philosophe? « Nul n'est prophète en son pays! », me direz-vous. Par contre, il ne faut pas l'oublier, il fut un conférencier recherché au tournant du siècle et jusqu'à récemment. Ce sera donc ma première suggestion à nos élus : lire ses écrits, en particulier sur la gestion des ressources humaines et le défi de la gestion de soi...

samedi 7 décembre 2019

À lire avant Noël

La dernière édition du journal Le Saint-Armand nous a réservé toute une surprise. Le caricaturiste du journal, Jean-Pierre Fourez, s'est rendu dans le Grand Nord rencontrer le vrai Père Noël en personne! Il nous confie en primeur comment ce personnage mythique réagit au réchauffement de notre planète, lui qui n'a jamais eu à s'inquiéter de manquer d'hiver dans son tout blanc royaume!

Pauvre Père Noël!  Il lui faudra maintenant s'adapter...


Dans un autre article, comme quoi la réalité dépasse la fiction, on nous présente le film et le livre de Iolande Cadrin-Rossignol, La Terre vue du coeur réalisé avec la collaboration d'Hubert Reeves. Fierté supplémentaire : la réalisatrice est une résidente de notre région.

jeudi 5 décembre 2019

Saint-Armand et ILLUMI

Quel lien y a-t-il entre Raôul Duguay, notre barde local et national, et le spectacle grandiose ILLUMI, féérie de lumières créé par Cavalia à Laval, qu'on peut voir jusqu’au 5 janvier prochain?

C'est lui l'auteur du conte Rêver l'étoile projeté sur l'immense écran géant d'Illumi et raconté en direct par des comédiens.

Et puis, sous la tente VIP, sont exposées ses plus récentes toiles peintes en tandem avec un autre artiste de la région, Henri Desclez, et regroupées sous le thème Fleurir à l'infini, dont on peut avoir un aperçu sur son site Web.

À 80 ans, le génie créatif de Raôul Duguay est toujours en ébullition et ne cesse de nous surprendre!

mardi 3 décembre 2019

Mystérieuse vague de démissions

L'atmosphère était lourde hier soir lors de l'assemblée mensuelle du Conseil municipal. On a d'ailleurs senti un certain malaise dès l'arrivée tardive des membres du Conseil dans un silence plutôt inhabituel. Coup d'oeil rapide à l'ordre du jour : Gestion financière, rien à cet item. Étrange... Puis, après l'ouverture de la séance, un ajout à l'ordre du jour est venu alourdir encore plus l'atmosphère : « Lettre de démission de la directrice générale », une troisième démission puisque celle de deux autres employés de la municipalité y figuraient déjà. C'est la moitié du personnel de l'Hôtel de ville! Sans compter plusieurs autres démissions survenues ces dernières années. Conséquences immédiates : un « mandat à la firme Raymond Chabot Grant Thornton pour assistance comptable » et un contrat en sous-traitance de déneigement à l'entreprise Denex pour les routes du MTQ et pour la gestion du déneigement. Sans oublier l'affichage de trois offres d'emploi...

mercredi 27 novembre 2019

1845

« 1845 (8 juin) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Armand-Ouest. »
Photo prise le 1er septembre 2010,
l'année des 165 ans de Saint-Armand 
C'est là une des références que j'ai pu trouver où l'année 1845 est associée à la municipalité de Saint-Armand. Une année certainement importante puisqu'elle figure en grand sur la butte à fleurs, bien en vue au centre du village sur le chemin de Saint-Armand, depuis la nuit des temps.

Dans les éphémérides de La Mémoire du Québec*, il est fait mention de Saint-Armand, de Pigeon-Hill et de Philipsburg bien avant cette année-là. Notamment : 1748, concession de la seigneurie de Saint-Armand à René-Nicolas Levasseur; 1788, établissement de George Titemore, à Pigeon-Hill (appelé Sagersfield à l'époque); 1799, concession d'une terre à Philip Luke, qu'il nomme Philipsburg.

Mais c'est 1845 qui est la date officielle de la Constitution de Saint-Armand, et le Conseil actuel semble vouloir souligner l'an prochain ce 175e anniversaire. Pourquoi pas?

Une belle occasion de nous rappeler notre histoire, de nous rapprocher malgré nos disparités et une certaine 'dispersion territoriale' afin de nous mieux connaître, de nous concerter pour bonifier l'environnement et les infrastructures locales qui assureront un bel avenir à nos successeurs. Bref, une belle occasion d'aimer encore plus Saint-Armand!

mardi 26 novembre 2019

La baie Missisquoi sous la loupe de la CMI

La baie Missisquoi à Philipsburg
et son quai condamné pour des raisons de sécurité,
en attente d'une subvention pour sa restauration
Le 20 novembre dernier, à l'hôtel La Cache de Venise-en-Québec, c'était la présentation sommaire du rapport préliminaire du Groupe consultatif sur le lac Champlain de la Commission mixte internationale (CMI) : Apports de nutriments et ses impacts sur le lac Champlain, la baie Missisquoi et la rivière Richelieu.

Ce rapport nous apprend notamment que 60 % des sédiments et du phosphore présents dans le lac proviennent de son bassin versant, principalement des terres agricoles. « Les sous-bassins des rivières de la Roche et aux Brochets sont ceux qui contribuent le plus à l'apport de phosphore. » On y lit également que « l'ampleur des apports de phosphore devrait augmenter avec les changements climatiques, soit de 21 à 57 % de la charge de sédiments. »


vendredi 1 novembre 2019

À l'eau, l'Halloween!

Pont de la rivière De la Roche, à l'est du village.

Depuis le temps que la rivière, à chaque pluie diluvienne, traverse immanquablement le chemin de Saint-Armand, ne faudrait-il pas reconstruire le pont un peu plus haut, un peu plus long... pour que l’eau passe en-dessous, et ainsi nous éviter de risqués passages à gué ou d'interminables (plus de 12 km) et hasardeux détours?